Hugo Jardin chante en Eaux Troubles sur Plaisir Culturel

Publié le par Hugo Jardin

Hugo Jardin chante en Eaux Troubles sur Plaisir Culturel

Hugo Jardin chante en Eaux Troubles sur Plaisir Culturel

Après Nuit Vacillante et Cantique I, on découvre Eaux Troubles, le nouveau single plein de fièvre et de poésie d'Hugo Jardin qui prépare son EP pour le mois de mai.

On pourra d'ici là retrouve Hugo Jardin en concert le 24 mars à Paris au Pop-Up du Label

Hugo Jardin - Plaisir Culturel

Hugo Jardin - Plaisir Culturel

Chanteur et songwriter né à Paris, Hugo Jardin découvre la scène par le punk, monte plusieurs groupes en France et à New York, et enchaîne les concerts depuis son adolescence. Passionné de poésie (dont il publie un premier recueil), mais également de danse butö et de mime, il réalise ensuite des performances où se mêlent textes déclamés, rock et expression corporelle, avant de se tourner vers la pop et la chanson.

Avec Eaux Troubles, le musicien nous captive avec ce texte qui illustre avec force le désarroi et la souffrance amoureuse. Que reste-t-il quand il ne reste plus rien ? Le morceau se clôt avec une litanie qui fait monter les larmes aux yeux : "J’aimais la façon que tu avais de me regarder..."

Hugo Jardin - Eaux Troubles (Live Session)

J’aimais ton cou 

J’aimais ta bouche 

J’aimais tes cheveux attachés dans la nuque 

J’aimais chaque pièce où tu passais 

Chaque miroir qui te reflétait 

Chaque lumière qui te révélait 

J’aimais tout de toi 

Je t’aimais même quand tu ne te plaisais pas 

Pourquoi un jour n’aimons-nous plus ce qui pourtant n’a pas changé ? 

J’aimais les photos que tu faisais 

J’aimais les films qu’on a vus ensemble 

Même s’ils étaient mauvais

J’aimais la couleur de tes pommettes, ta santé 

J’aimais le flot de tes pensées 

Que je savais par cœur à force de deviner 

Pourquoi un jour n’aimons-nous plus ce qui pourtant n’a pas changé ?

J’aimais ton corps J’aimais ta bouche 

J’aimais tes mains J’aimais te reconnaître de loin dans la rue 

Et même si en fait ce n’était pas toi, mon amour, j’aimais t’y voir

J’aimais te voir partout, n’importe où, quelque part

Pourquoi un jour n’aimons-nous plus ce qui pourtant n’a pas changé ? 

J’aimais la ligne de tes lèvres, tes lèvres, tes cheveux

J’aimais ce grand lit dans lequel tu te couchais tous les soirs 

J’aimais ce grand lit dans lequel on faisait l’amour parfois 

Maintenant c’est rare 

J’aimais tout de toi 

J’aimais ton cou, ton souffle 

J’aimais l’écart de tes sourcils 

J’aimais quand tu riais pour un rien, pour des choses imbéciles 

J’aimais quand tu te dorais au soleil, j’avais envie de toi 

J’aimais chaque nuit ensemble, chaque regard, chaque objet que tu me tendais 

Tes compliments étaient les seuls que j’entendais 

J’aimais la façon que tu avais de me regarder 

J’aimais la tiédeur de ton souffle, ton nez

J’aimais ton cou, ta bouche, tes mains 

J’aimais tes seins 

Ce que tu faisais le matin 

L’inquiétude dans tes yeux 

Ton teint, tes cheveux 

J’aimais chaque pièce où tu passais 

Chaque miroir qui te reflétait 

Chaque lumière qui te révélait 

J’aimais ta belle voix cendreuse

J’aimais l’écart de tes sourcils 

J’aimais quand tu riais pour un rien, pour des choses imbéciles 

J’aimais quand tu te dorais au soleil, j’avais envie de toi 

J’aimais chaque nuit ensemble, chaque regard, chaque objet que tu me tendais 

Tes compliments étaient les seuls que j’entendais 

J’aimais la façon que tu avais de me regarder 

J’aimais te reconnaître de loin dans la rue 

Et même si en fait ce n’était pas toi, mon amour, j’aimais t’y voir 

J’aimais te voir partout, n’importe où, quelque part 

J’aimais la façon que tu avais de me regarder 

J’aimais la façon que tu avais de me regarder

J’aimais la façon que tu avais de me regarder 

J’aimais la façon que tu avais de me regarder 

... ℗ 2024 Hugo Jardin Musique © 2024 Hugo Jardin

Hugo Jardin, Plaisir Culturel

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